Cambron-L’Abbaye, le premier monde de Pairi Daiza, c’est un démarrage tout en douceur et en belles surprises. Personne ne sera oublié dans ce parcours qui invite nos sens à être constamment en éveil.

Le souci d’apprendre tout en s’amusant est omniprésent et d’emblée, grâce à la Mini-ferme des enfants, les plus jeunes visiteurs du parc, mais aussi leurs parents, ont la possibilité d’approcher, de caresser et même de nourrir la basse-cour et les autres pensionnaires de ce petit paradis installé dans la cour de l’ancienne ferme de l’abbaye de Cambron. Une activité qui en dit long sur la volonté des créateurs de Pairi Daiza : le visiteur participe à la vie du parc, il n’est pas qu’un simple spectateur de passage.

D’autres initiatives lui rappelleront tout au long de sa découverte des Mondes combien sa participation active au développement de ce projet est important. En attendant, c’est la Roseraie et le Jardin andalou qui vont le charmer par leurs senteurs exquises et leurs parfums délicieux ; des variétés anciennes de roses aux plantes grimpantes qui montent à l’assaut de blanches colonnes, des fontaines au clapotis délicieux, en passant par une forêt d’oliviers séculaires, tout respire en ces lieux des ambiances qui évoquent l’Andalousie et ses jardins délicieusement ombragés. La Nature est merveilleuse et cette première halte nous le rappelle avec force.

Mais que seraient les plus beaux jardins du monde sans la présence bienveillante des oiseaux ? Ces élégants messagers du ciel, d’une impressionnante variété, présents aux quatre coins de la planète, figurent ici en bon nombre. Nous n’avons que l’embarras du choix : Grande Volière Cathédrale, Tropicalia, le Village des Rapaces ou La Crypte, le royaume des chauve-souris.

Sans oublier L’Oasis, un restaurant niché dans une serre géante, aux ambiances et aux couleurs de la forêt subtropicale. On y côtoie en toute liberté le Gouras, le Pigeon Nicobar ainsi que l'Ibis du Cap. Entre autres, car la liste est longue, très longue de ces merveilles ailées, colorées, piaillantes, gloussantes ou roucoulantes.

La découverte est permanente, la surprise est partout, l’enchantement garanti. Mais le monde aérien n’est pas le seul à occuper les lieux. D’autres espèces, d’autres familles sont visibles çà et là : les facétieux suricates, toujours aux aguets, le Couscous des Célèbes ( un marsupial arboricole ) ou le Pinché à crête blanche ( un petit singe colombien ). L’exotisme des noms rivalise avec la singularité des apparences.

Et nous ne sommes pas au bout de nos… joies, mais déjà convaincus à ce stade de notre visite que les Mondes de Pairi Daiza sont d’une incroyable diversité et nous offrent ce privilège rare, voire unique, de vivre au cœur de la création, dans ce qu’elle a de plus beau et de plus riche.